Innovation & Venture

Incubateur

Beaucoup d’incubateurs se résument à un espace de coworking avec un nom plus ambitieux. Celui d’AurelsTech s’organise autour de deux structures distinctes, dont les rôles ne se recouvrent pas.

La maison de l’entrepreneur : tester avant de construire

En amont de toute création d’entreprise, la maison de l’entrepreneur accueille les porteurs de projet pour évaluer la viabilité de leur idée : cabinet de réflexion plus que structure d’hébergement, elle évite à un porteur de projet de s’engager avant d’avoir confronté son intuition à un premier regard extérieur.

La maison des formations : structurer la phase d’amorçage

Une fois le projet jugé suffisamment solide, la maison des formations prend le relais pour accompagner la phase d’amorçage : hébergement, conseils comptables et juridiques, mise à disposition de matériel, mentoring. L’objectif reste l’autonomie du porteur de projet, pas une dépendance prolongée à la structure d’accueil.

Un dossier de candidature, pas une simple inscription

L’entrée en incubation suppose la présentation d’un projet jugé innovant, un business plan simplifié, une description du domaine d’activité, une définition des besoins de lancement, un chronogramme d’activité et une description de la structure du capital envisagée. Le porteur de projet présente ensuite oralement son dossier devant un comité, sur le modèle d’un entretien de sélection plutôt que d’une simple formalité administrative.

Ce qui la distingue de l’accélérateur

L’incubateur s’adresse à une idée, pas encore à une entreprise. Il n’exige donc aucune structure juridique constituée, aucun chiffre d’affaires, aucune équipe complète. C’est précisément ce qui le distingue de l’accélérateur, décrit sur la page suivante, où l’entrée suppose au contraire une société déjà existante et autonome. Confondre les deux revient à présenter un projet trop tôt à un dispositif pensé pour accompagner une traction qui n’existe pas encore, un écueil que le comité de sélection signale d’ailleurs assez vite lorsqu’il se présente.

Ce que l’entrepreneur reçoit en échange

Un accompagnement par des professionnels (comptables, juristes, experts sectoriels), des moyens techniques et matériels partagés, un accès à des apporteurs de fonds potentiels, et un réseau de contacts qui dépasse largement le cercle de l’institut.

Un engagement réciproque

L’accompagnement ne se limite pas à un service rendu sans contrepartie. Le porteur de projet s’engage, de son côté, à un rythme de restitution régulier auprès de la maison des formations, ce qui permet à l’équipe encadrante d’ajuster l’accompagnement avant qu’une difficulté ne devienne bloquante plutôt qu’après. Un porteur de projet qui cesse de se présenter à ces points d’étape sort, dans les faits, du dispositif, même sans décision formelle d’exclusion.

Un premier regard extérieur avant tout engagement, sans frais d’entrée.

Déposer un dossier d’incubation  innovation@aurels.org