Collaboration de recherche
Un partenariat de travail, pas du mécénat déguisé
Projets cofinancés
Une contribution partagée sur un axe de recherche défini conjointement.
Données de terrain
Un accès réciproque à des données utiles aux deux parties.
Infrastructures partagées
Une mise à disposition en échange d'un accès privilégié aux résultats.
Une entreprise qui finance un projet de recherche sans y être associée sur le fond obtient rarement plus qu’un rapport qu’elle ne lira qu’à moitié. AurelsTech préfère construire ses collaborations de recherche comme des partenariats de travail, pas comme du mécénat déguisé.
Un point d'entrée unique vers les laboratoires
Le détail des mécanismes de collaboration, catégories de partenaires, types de contribution, laboratoires concernés, figure sur la page Partenariats de recherche de la section Recherche & Laboratoires. Cette page-ci sert de porte d’entrée pour une entreprise qui n’a pas encore identifié le laboratoire correspondant à sa problématique.
Trois formes de collaboration possibles
Selon la nature du besoin, une collaboration peut prendre la forme d’un projet cofinancé, d’un accès à des données de terrain pour un laboratoire qui en manquerait, ou d’une mise à disposition d’infrastructures industrielles en échange d’un accès privilégié aux résultats.
Comment identifier le bon laboratoire
Une entreprise qui ne sait pas encore vers quel laboratoire orienter sa demande peut décrire sa problématique à l’équipe de coordination de la recherche, sans avoir à connaître au préalable l’organisation interne de l’institut. Cette équipe fait le lien avec les six laboratoires rattachés à la STEM Academy ainsi qu’avec le laboratoire d’AgroTech, et oriente la demande vers l’axe de recherche le plus pertinent, quitte à solliciter plusieurs laboratoires si la problématique touche à plusieurs disciplines.
Ce qu'implique un projet cofinancé
Le cofinancement suppose un partage des coûts entre l’entreprise et l’institut, généralement proportionné à l’intérêt direct que chaque partie retire des résultats. Une entreprise qui finance la majorité du projet obtient, en règle générale, un accès prioritaire aux résultats et, selon les cas, une exclusivité temporaire sur leur exploitation commerciale, à négocier au cas par cas avec le laboratoire concerné avant le lancement des travaux.
L'accès aux données de terrain, dans les deux sens
Certains laboratoires manquent moins de compétences que de données réelles pour valider leurs modèles ou leurs prototypes. Une entreprise qui dispose de ce type de données, issues de son activité courante, peut les mettre à disposition d’un projet de recherche, en échange d’une analyse approfondie qu’elle n’aurait pas nécessairement les moyens de conduire en interne. Les conditions de confidentialité et d’anonymisation sont alors définies avant tout transfert, dans un accord dédié.
La mise à disposition d'infrastructures
À l’inverse, une entreprise disposant d’un site industriel, d’un équipement spécifique ou d’un environnement de test peut l’ouvrir à un laboratoire en échange d’un accès privilégié aux travaux qui y sont menés. Cette forme de collaboration convient particulièrement aux projets qui nécessitent des conditions réelles d’exploitation, difficiles à reproduire dans un laboratoire universitaire classique.
Une collaboration qui s'inscrit dans la durée
Contrairement à une prestation de conseil ponctuelle, une collaboration de recherche se construit généralement sur plusieurs mois, parfois plusieurs années lorsque l’axe étudié le justifie. Cette temporalité longue implique un suivi régulier, points d’étape trimestriels, comités de pilotage associant l’entreprise et le laboratoire, plutôt qu’une livraison unique en fin de projet.
La propriété intellectuelle, à clarifier en amont
Les questions de propriété intellectuelle issues d’un projet cofinancé, brevet, publication scientifique, droits d’usage sur un prototype, sont traitées dans l’accord de collaboration signé avant le lancement des travaux, et non négociées après coup une fois les résultats obtenus. Cette clarification préalable évite les situations où un laboratoire souhaite publier ses résultats académiquement tandis que l’entreprise partenaire préférerait en conserver l’exclusivité commerciale un temps donné : les deux objectifs sont conciliables, à condition d’en discuter avant de démarrer le projet plutôt qu’à son terme.
Le rôle des étudiants dans ces collaborations
Une part significative des travaux de recherche appliquée s’appuie sur des étudiants de master ou de troisième cycle, encadrés par un enseignant-chercheur senior. Une entreprise partenaire côtoie ainsi, dans le cadre d’une collaboration de recherche, des profils qu’elle pourra plus tard recruter en connaissance de cause, ayant observé directement leur méthode de travail sur un projet réel plutôt que sur la seule base d’un entretien d’embauche classique.
Aucune collaboration de recherche n’est facturée en tant que telle par l’institut au-delà des coûts réels engagés, équipement, temps d’encadrement, matériaux consommables. La logique reste celle d’un partenariat à coûts partagés plutôt que celle d’une prestation de recherche vendue avec une marge commerciale, ce qui explique pourquoi le montant final varie fortement d’un projet à l’autre selon son ampleur.
