Partenariats stratégiques
Des usages concrets, pas des communiqués
Marque employeur
Une présence renforcée auprès de la population étudiante.
Mode projet
Des équipes d'étudiants encadrés sur vos problématiques réelles.
Stages et alternance
Un accès à des collaborateurs déjà formés à votre culture métier.
Un partenariat qui se limite à une signature protocolaire ne survit en général pas à la première réorganisation interne. AurelsTech construit les siens autour d’usages concrets, pas de communiqués de presse.
Visibilité et marque employeur
Les entreprises partenaires sont associées aux rencontres métier, aux visites d’entreprise, aux parrainages de promotion, aux séminaires d’intégration et aux salons de l’emploi organisés par l’institut, autant d’occasions de renforcer leur marque employeur auprès d’une population étudiante qu’elles ne toucheraient pas nécessairement par leurs propres canaux.
Le mode projet comme terrain d'interaction
La pédagogie par projet, déjà centrale dans l’enseignement AurelsTech, permet à une entreprise de soumettre une problématique réelle à une équipe d’étudiants encadrés, et de participer directement aux sessions de travail, un modèle collaboratif pensé pour accélérer des innovations que l’entreprise n’aurait pas nécessairement les moyens d’explorer seule.
Contribuer directement aux enseignements
Une entreprise partenaire peut proposer des sujets de cours, recommander des intervenants issus de ses propres équipes, ou faire appel à l’institut pour former ses collaborateurs, en entreprise ou sur le campus, selon les modalités déjà décrites sur la page Formation continue & programmes executive.
Stages, alternance et recrutement
Les étudiants doivent valider une expérience professionnelle, en stage, en contrat de professionnalisation ou en CDD, au cours de leur parcours. Les entreprises partenaires y trouvent un accès à des collaborateurs déjà formés à la culture de l’institut, avant même toute décision d’embauche définitive.
Ce qui distingue un partenariat stratégique des autres formes de collaboration
Recruter nos talents, collaborer avec un laboratoire ou siéger au conseil consultatif sont autant de leviers d’engagement distincts, qu’une entreprise peut activer indépendamment les uns des autres. Le partenariat stratégique se distingue en ce qu’il combine plusieurs de ces leviers dans une convention unique, cosignée pour une durée déterminée, avec des objectifs partagés révisés à intervalles réguliers plutôt que reconduits tacitement d’une année sur l’autre.
Comment se construit une telle convention
La démarche part généralement d’une collaboration déjà engagée sur un seul terrain, recrutement, formation continue ou mode projet, que les deux parties souhaitent formaliser et élargir. L’équipe des relations entreprises accompagne alors la rédaction d’une convention-cadre précisant les engagements réciproques, les indicateurs de suivi retenus, et les modalités de renouvellement ou de sortie du partenariat.
Un engagement réciproque, pas à sens unique
L’institut attend, de son côté, une contribution active de l’entreprise partenaire, participation à des jurys, accueil de visites d’étude, retour régulier sur l’adéquation des profils recrutés avec les besoins réels du poste. Cette réciprocité explique pourquoi un partenariat stratégique ne se limite jamais à une simple ligne de sponsoring événementiel, mais suppose un investissement de temps de part et d’autre.
Comment engager une première discussion
Une entreprise déjà engagée sur un ou plusieurs dispositifs décrits sur les pages de cette section peut se rapprocher de l’équipe des relations entreprises pour évaluer l’intérêt d’une convention-cadre. Il n’existe pas de seuil minimal d’engagement préalable requis : la pertinence d’un partenariat stratégique s’apprécie au cas par cas, selon la diversité des leviers déjà mobilisés et la volonté des deux parties de les inscrire dans la durée.
Un suivi partagé, pas un bilan à sens unique
Les indicateurs retenus dans la convention font l’objet d’un point annuel conjoint, plutôt que d’un rapport rédigé unilatéralement par l’institut et transmis pour information à l’entreprise partenaire. Cette logique de suivi partagé permet d’ajuster le partenariat en cours de route, un module de formation moins sollicité que prévu peut ainsi être remplacé par un autre axe jugé plus prioritaire par les deux parties.
Des exemples de leviers combinables
Une entreprise du secteur agroalimentaire pourrait, par exemple, combiner un accueil régulier de stagiaires issus d’AgroTech, une participation au conseil consultatif entreprises et un soutien ponctuel à un projet de recherche appliquée mené par l’un des laboratoires concernés. Une entreprise technologique privilégiera peut-être une combinaison différente, associant recrutement régulier et mode projet sur des problématiques de transformation digitale.
Une convention qui reste résiliable
Une convention-cadre n’engage aucune des deux parties de manière irrévocable : des clauses de sortie anticipée, assorties d’un préavis raisonnable, permettent à l’entreprise comme à l’institut de mettre fin au partenariat si les objectifs initiaux ne sont plus partagés. Cette souplesse contractuelle rassure les entreprises qui hésiteraient à s’engager dans un dispositif perçu, à tort, comme rigide ou définitif.
