Partenariats de recherche
Des catégories de partenaires déjà identifiées, laboratoire par laboratoire
Secteur financier
Banques, compagnies d'assurance et régulateurs, aux côtés du QFR Lab.
Télécoms et énergie
Opérateurs télécoms et énergéticiens, aux côtés du CDS Lab et du SIES Lab.
Secteur agricole
Coopératives, ONG et institutions publiques, aux côtés du pôle recherche d'AgroTech.
Un partenariat de recherche associe un laboratoire d’AurelsTech à une organisation extérieure autour d’un objet précis : accès à des données de terrain, cofinancement d’un projet, mise à disposition d’une infrastructure. La nature de ce partenariat dépend étroitement du laboratoire concerné et du secteur dans lequel il opère.
À qui s'adresse un partenariat de recherche
| Laboratoire ou pôle | Catégories de partenaires pertinentes |
|---|---|
| QFR Lab (finance quantitative et régulation) | Banques, compagnies d’assurance, régulateurs financiers |
| CDS Lab / SIES Lab (données et systèmes énergétiques) | Opérateurs télécoms, énergéticiens, gestionnaires de réseaux |
| Pôle recherche appliquée d’AgroTech | Coopératives agricoles, ONG, institutions publiques |
| DAI² / RIES / APIS Lab (données, robotique, infrastructures) | Bureaux d’études, entreprises d’ingénierie, opérateurs d’infrastructures |
Cette répartition n’a rien d’exclusif : elle reflète les collaborations les plus naturelles compte tenu de l’objet de chaque laboratoire, non une liste fermée. Une organisation dont l’activité recoupe plusieurs de ces catégories peut solliciter plusieurs laboratoires à la fois.
Trois formes de collaboration
Cofinancement
Un partenaire prend en charge tout ou partie du budget d'un projet de recherche appliquée, en contrepartie d'un droit de regard sur les résultats.
Accès à des données de terrain
Le laboratoire accède à des données réelles difficiles à obtenir autrement ; le partenaire bénéficie d'une analyse qu'il n'aurait pas menée seul.
Infrastructures partagées
Équipements, plateformes ou capacités de calcul mis en commun entre le laboratoire et le partenaire, le temps d'un projet.
Un partenariat prend, selon les cas, la forme d’un cofinancement de projet, d’un accès à des données de terrain, ou d’une mise à disposition d’infrastructures partagées. Ces trois mécanismes, ainsi que les conditions dans lesquelles ils s’articulent, sont détaillés sur la page Collaboration de recherche, qui traite spécifiquement du cadre contractuel et opérationnel d’une collaboration avec un laboratoire d’AurelsTech.
Ce qu'un partenariat apporte à chaque partie
Un laboratoire universitaire et une organisation partenaire n’attendent pas la même chose d’une collaboration, ce qui explique la diversité des formats possibles. Le partenaire gagne un accès à une capacité de recherche qu’il ne maintiendrait pas en interne, à des étudiants avancés capables de mobiliser des méthodes récentes, et à un regard extérieur sur des problèmes que la routine opérationnelle ne permet pas toujours de bien formuler. Le laboratoire, de son côté, gagne un terrain d’application réel : les données et contraintes d’un partenaire révèlent souvent des limites qu’un modèle théorique, seul, ne permet pas d’anticiper.
Les projets de recherche appliquée menés par les laboratoires impliquent fréquemment des étudiants avancés, sous la supervision d’un enseignant-chercheur, ce qui prolonge la mission pédagogique de l’institut au-delà de la salle de classe. Un partenariat de recherche n’est donc pas seulement un service rendu à une organisation extérieure : il constitue, pour les étudiants associés au projet, un terrain de formation à part entière.
Un cadre de confidentialité adapté à chaque projet
Les données transmises par un partenaire dans le cadre d’un projet de recherche relèvent, par nature, d’un régime de confidentialité défini au cas par cas, en fonction de leur sensibilité et du secteur d’activité concerné. Le principe retenu est simple : aucune donnée de partenaire n’est publiée ou réutilisée en dehors du périmètre convenu sans son accord explicite. Le degré de formalisation de cet accord (convention, clause de confidentialité, accord-cadre) dépend de la nature du projet et se discute directement avec le laboratoire au moment du premier contact.
Une porte ouverte à de nouvelles catégories de partenaires
Les catégories mentionnées plus haut correspondent aux partenariats déjà engagés ou activement recherchés à ce stade. Elles ne closent pas le champ des possibles : un laboratoire reste ouvert à toute organisation dont l’activité recoupe ses axes de recherche, y compris en dehors des secteurs cités. La démarche débute par un contact direct avec le laboratoire concerné, présenté sur la page Laboratoires technologiques, ou par une prise de contact générale auprès de la direction de la recherche.
Engager un premier contact
Une organisation intéressée par une collaboration commence, en règle générale, par identifier le laboratoire dont l’objet recoupe le plus étroitement son besoin : la page consacrée aux laboratoires technologiques détaille les équipements et compétences propres à chacun. Un contact direct, décrivant le besoin et le format envisagé (cofinancement, données, infrastructure), permet ensuite d’évaluer conjointement la faisabilité du projet et le calendrier compatible avec les contraintes académiques du laboratoire.
