Vous avez l’âme d’un entrepreneur mais vous vous retrouvez vite désorienté face aux questions concrètes : quelles aides sont accessibles, quelle structure juridique choisir, comment gérer sa comptabilité, dans quels locaux s’installer, comment se constituer une clientèle ? Aurels Venture a été créée précisément pour répondre à ce désarroi initial, commun à la majorité des jeunes entrepreneurs.
Trois structures réunies en une seule
Aurels Venture n’est pas un service unique mais une entité mixte, qui résulte du mariage de trois briques distinctes : la maison de l’entrepreneur, la maison des formations, et Aurels Future Funds. Chacune intervient à une phase différente de la trajectoire d’une startup, de la création jusqu’au développement.
La maison de l’entrepreneur : avant de se lancer
C’est le cabinet de réflexion, celui qui accueille les porteurs de projet en amont de la création d’entreprise. Elle offre la possibilité de tester la viabilité d’une activité avant de s’y engager, plutôt que de découvrir les failles d’un projet une fois les frais déjà engagés.
La maison des formations : l’incubateur proprement dit
Une fois le projet validé, la maison des formations prend le relais pour la phase d’amorçage : hébergement, conseils comptables et juridiques, matériel, mentoring. L’objectif reste l’autonomie du porteur de projet, pas une dépendance prolongée à la structure d’accueil.
Aurels Future Funds : le capital
Le troisième pilier est un fonds d’investissement fermé, dédié spécifiquement aux startups issues de cet écosystème. Une startup qui a traversé l’incubation et démontré sa traction peut y trouver un financement adapté à sa phase de croissance, sans devoir chercher un investisseur extérieur qui ne connaît ni le projet ni son historique.
Une intention affichée : l’intérêt est partagé
« C’est dans notre intérêt aussi bien que dans le vôtre de vous voir réussir », résume la philosophie du dispositif. Cette logique explique pourquoi Aurels Venture ne se limite pas à un accompagnement administratif : elle mobilise curiosité et ambition dans une perspective de réussite collective, où le succès d’une startup issue du campus profite autant à l’entrepreneur qu’à l’écosystème qui l’a formé.
Pour qui
Le dispositif s’adresse en priorité aux étudiants et jeunes diplômés d’Aurels porteurs d’un projet, mais aussi à des entreprises déjà constituées qui cherchent à passer un cap de croissance via l’accélérateur. Entre une idée qui cherche encore sa forme et une société qui prépare une levée de fonds, chaque étape trouve sa structure d’accueil au sein d’Aurels Venture.
Prendre contact
Un projet, même à l’état d’ébauche, peut être soumis à l’équipe Innovation & Venture au campus Anne-Ray, Sicogi Concorde 2, Abobo PK18, ou par WhatsApp au 05 75 86 83 83.
Pourquoi AurelsTech se distingue sur ce sujet
Beaucoup d’écoles renvoient leurs étudiants entrepreneurs vers des structures externes, sans lien organique avec le cursus suivi. En réunissant la maison de l’entrepreneur, la maison des formations et un mécanisme de financement propre sous une même structure adossée à l’institut, Aurels Venture réduit les ruptures de suivi qui, ailleurs, forcent un porteur de projet à répéter son histoire à chaque nouvel interlocuteur.
Aurels Future Funds, le troisième étage encore le moins documenté
Si la maison de l’entrepreneur et la maison des formations couvrent respectivement la validation et l’amorçage, le mécanisme de financement propre à Aurels Venture, Aurels Future Funds, reste la composante la moins détaillée publiquement à ce stade. Un porteur de projet parvenu à ce niveau de maturité gagne à solliciter directement l’équipe d’Aurels Venture pour connaître les modalités précises, plutôt que de présumer un montant ou des conditions standardisées qui ne sont pas encore publiées.
Ce que le cadre légal ivoirien change pour un investisseur en capital-risque
Aurels Future Funds n’investit pas dans un environnement juridique neutre. La loi n° 2023-901 du 23 novembre 2023 sur la promotion des start-up numériques comporte, au-delà des exonérations fiscales déjà connues, des dispositions destinées à sécuriser la prise de participation elle-même, un point que la presse spécialisée a peu détaillé jusqu’ici. Plusieurs observateurs du droit des affaires ivoirien notent que ce texte s’inscrit dans un mouvement plus large de clarification du cadre applicable aux jeunes entreprises, notamment sur les modalités de constitution et de gouvernance, deux sujets qui conditionnent directement la capacité d’un fonds comme Aurels Future Funds à structurer une prise de participation sans recourir à des montages juridiques improvisés.
Pour un porteur de projet, cette clarification a une conséquence pratique immédiate : une startup déjà constituée conformément aux nouvelles exigences, statuts, gouvernance, traçabilité comptable, présente un dossier que le troisième étage d’Aurels Venture peut instruire plus rapidement qu’un projet dont la structure juridique resterait à bâtir en parallèle de la levée de fonds elle-même. La maison des formations, en amont, gagne ainsi une justification supplémentaire : préparer ces fondations juridiques fait autant partie de l’incubation que la validation du produit.
